Un logiciel de traduction médecin-patient

Toshiba au sommet de son art
mars 7, 2017
Deuxième place pour OKI sur le marché de l’impression
mars 7, 2017

Par peur des tabous ou défaut de connaissances médicales, la personne assurant la traduction entre un médecin et son patient ( souvent un membre de la famille de ce dernier) commet des erreurs et des ommissions qui peuvent avoir de sérieuses conséquences. Afin de remédier à cela, l’Ecole de Traduction et d’Interprétariat de Genève (ETI) a conçu le logiciel “Medical Speech Translator”, auquel a déjà été décerné le prix Venture Leaders.

La principale difficulté pour les développeurs a été de faire en sorte que l’ordinateur comprenne bien l’interrogation par l’utilisateur humain: pour ce faire, la question du médecin est analysée après avoir été posée oralement, puis reformulée par le logiciel. C’est alors qu’elle peut être traduite par l’ordinateur à destination du patient et formulée dans la langue de celui-ci grâce à une technologie de synthèse vocale.

Si le médecin valide l’interprétation de sa question par l’ordinateur, la traduction atteint un taux de correction de 92 %“, affirme Marianne Starlander, co-responsable de ce projet.

Le logiciel, disponible aujourd’hui en français, anglais, finnois, arabe, japonais et catalan, ne fonctionne aujourd’hui que dans le sens médecin->patient, avec des questions “fermées” (auxquelles le patient doit répondre par oui ou par non). Ue seconde version,, bidirectionnelle, est actuellement à l’étude.